Nos 20 premières mesures
- Intégrer plus de logements sociaux dans les permis de construire et penser un véritable parcours résidentiel au sein de la ville.
- Instaurer progressivement la cantine gratuite et bio ainsi que des petits déjeuners à l’école.
- Ouvrir un centre de santé avec les spécialités manquantes et renforcer les actions de prévention.
- Mettre en place un référendum d’initiative municipale pour permettre aux habitants de voter sur les sujets importants.
- Lancer un plan climat : plus d’arbres, des points d’eau, développement des énergies renouvelables, vélo, biodiversité.
- Imposer un moratoire sur le plan ANRU : pas de démolitions de logements sans l’avis des habitants.
- Créer une mutuelle municipale pour permettre à toutes et tous de se soigner à moindre coût.
- Créer une ferme urbaine et des cultures maraîchères dans la ville.
- Organiser un dispositif de soutien et suivi psychologique pour les jeunes en souffrance.
- Renforcer le soutien à la parentalité pour tous les âges et tous les parents.
- Créer une maison des femmes pour lutter contre les violences, défendre l’égalité et assurer des soins adaptés.
- Créer une régie publique de l’eau à Plaine Commune, avec la gratuité des premiers mètres cubes.
- Développer des filières économiques d’avenir : économie circulaire, énergie verte, construction durable.
- Faire participer les habitants aux projets de la ville par des conventions citoyennes et des concertations.
- Refondre les missions de la police municipale pour privilégier la prévention et la médiation.
- Stopper la précarité des agents municipaux et garantir l’indépendance de la maison des syndicats.
- Assurer la culture pour toutes et tous : centre culturel du monde, meilleure utilisation de l’Éclair.
- Garantir à chaque jeune une activité sportive et une activité artistique.
- Créer un véritable marché qui dynamise la vie sociale et commerciale.
- Permettre à chaque habitant de s’engager pour la ville via une réserve municipale.
L’exigence d’un programme ambitieux et de rupture
Nous avons besoin d’une rupture par rapport à la gentrification en cours sur la ville et d'une rupture avec le capitalisme immobilier en cours.
Nous avons besoin d'une rupture avec l'abandon des services et agents publics par l’État et par la ville.
Nous avons besoin d'une rupture et de transformations écologiques fortes, non de mesures cosmétiques.
Nous avons besoin d'une rupture forte avec la dépolitisation et au contraire, d'une citoyenneté forte, engagée des habitants.
Nous avons besoin d'une rupture avec les inégalités construites et répétées par l’État et ses relais locaux.
Nous avons besoin d’un nouvel Epinay.
Les habitants méritent mieux que le système Chevreau, caractérisé par un contrôle social fort sur les associations et la vie sociale locale. Il faut tourner la page.
Epinay est une ville jeune, diverse avec un très grand potentiel de dynamisme et des énergies citoyennes, associatives et entrepreneuriales qui ne sont pas suffisamment considérées par l'équipe en place. La ville doit renouer avec ses origines (ceinture verte, ville industrielle, ville du cinéma, ville en bords de Seine…) pour affronter les défis écologiques (climatiques, de biodiversité) à venir et bâtir collectivement les conditions d’une habitabilité du territoire, bâtir les conditions d’une ville respirable dans un environnement de qualité.
Cela ne peut pas se faire sans les habitants, sans les associations : il faut rendre la ville aux Spinassiens, il faut déployer les dispositifs démocratiques et susciter l’engagement pour permettre le foisonnement des initiatives.
Et pour que tout le potentiel des Spinassiens s’exprime, il faut non seulement un cadre favorable, il faut agir sur ce qui fait le développement humain : la santé, le logement, l’éducation, l’emploi, les inégalités. Ce socle est d’autant plus primordial que la ville est jeune, fragile socialement (chômage et pauvreté sont élevés), diverse dans les origines des habitants. C’est à partir de ce socle que prospèrent le lien social et la vie culturelle.
Il nous appartient de créer les conditions d’un renouveau.
Notre vision d’Epinay-sur-Seine
Cette ébauche de projet est une synthèse du programme que nous travaillons.
▶ Pour un nouvel Epinay – Epinay, ville du développement humain
Inégalités. Construire l’accès aux droits
Epinay est une ville jeune, diverse avec un très grand potentiel de dynamisme et des énergies citoyennes, associatives et entrepreneuriales qui ne sont pas suffisamment considérées par l'équipe en place. C'est une ville contrastée. Le taux de chômage et de pauvreté est élevé, à l'image d'autres villes de banlieue et de Seine Saint Denis. La ville cumule les indices de précarité et d'inégalités qui doivent être réduites au maximum pour favoriser l’émancipation et l'épanouissement de tous. La réduction des inégalités sociales et la progression dans les principaux indicateurs de développement humain (logement, santé, éducation, culture, emploi) seront notre boussole.
- Promouvoir activement l’accès aux droits dans tous les domaines
Logement. Construire des parcours de logement et lutter contre la gentrification
L'accès au logement est de plus en plus difficile. Les logements sociaux sont pour certains dégradés ou très dégradés. Des marchands de sommeil y agissent. Des copropriétés sont en grande difficulté. La ville est en proie à un phénomène d'exclusion sociale, moins rapide qu'à Saint-Ouen, certes, mais le programme ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine) accélère les choses. Il faudra arrêter ce qu'il est possible d'arrêter pour le repenser avec les habitants : fin de l'exclusion sociale, intégration d'entreprises et de services publics dans le quartier, rénovation des logements, maintien des habitants sur la ville avec la construction d'un parcours de logement. Cela prendra inévitablement du temps et demandera des moyens. Mais trois règles guideront notre pratique : tout faire pour favoriser une mixité sociale plus harmonieuse, lutter par-dessus tout contre les marchands de sommeil, aider les copropriétés en difficulté.
- Requalifier des logements vacants
- Intégrer dans les permis de construire des logements sociaux et en accessibilité sociale
Santé. Favoriser la pleine santé
L'état de santé de la population (pas objectivé) est similaire à celui de nombreuses communes du même type : grâce à une population jeune, la santé physique moyenne est bonne, mais pour les personnes âgées et en affection longue durée, souvent en situation de précarité et parfois qui concerne des personnes étrangères, les difficultés d'accès aux soins sont majeures. La couverture sanitaire est acceptable, malgré une forte pression sur les généralistes. Celle-ci n'est réglée partiellement qu'en raison de l'engagement quasi héroïque de médecins généralistes sur la ville (comme urgences médicales 93 au centre Simone Veil) et d'autres qui travaillent le soir. La santé des femmes, des enfants et adolescents est particulièrement absente.
- Créer un centre de santé avec les spécialités manquantes
- Créer une maison des femmes
- Renforcer les dispositifs de santé mentale des enfants et des jeunes
Éducation. Permettre aux enfants d'apprendre dans de bonnes conditions
À Épinay-sur-Seine, l’école ne doit plus être isolée : elle doit devenir le cœur d’un véritable réseau éducatif. Parents, enseignants, associations, clubs sportifs, animateurs et services municipaux doivent travailler ensemble pour le bien-être et la réussite des enfants. La ville doit jouer son rôle de trait d’union, en favorisant la coéducation, la rencontre et des projets communs. Offrir des repas équilibrés, du matériel scolaire et des actions collectives, c’est renforcer le climat de confiance autour de l’école. Notre priorité : créer du lien pour que chaque enfant puisse réussir.
- Renforcer le service Réussite éducative
- Lancer des projets éducatifs
- Instaurer des petits déjeuners gratuits et la gratuité de la cantine scolaire
- Lutter contre le harcèlement scolaire
- Accompagner les écoles autour de la question du climat scolaire
- Promouvoir la cité éducative dans la coordination des acteurs éducatifs de la ville
▶ Epinay, ville des transformations écologiques
Écologie. Engager les transformations écologiques indispensables pour bien vivre dans son territoire
Epinay est une ville de la métropole parisienne riveraine de la Seine. Elle cumule les risques climatiques et de biodiversité propres à notre région. La France est dans la zone du monde qui se réchauffe le plus vite sur Terre. En 2050, il devrait faire régulièrement plus de 40°C dans la métropole en été, le climat sera méditerranéen et proche de celui de Séville. À cela s'ajoute que la crue centennale de la Seine (crue dévastatrice qui statistiquement survient tous les 100 ans) n'est pas encore arrivée. Les services de l’État s'y préparent activement (plan Sequana). Il est urgent de mener les transformations écologiques profondes pour se préparer à réduire et s'adapter aux évènements climatiques extrêmes et à la perte de biodiversité.
- Ouvrir les cours d'eau de la ville, désimperméabiliser les sols, végétaliser la ville
- Rejeter le projet Greendock
- Créer une régie publique de l'eau à l'échelle de Plaine Commune
- Mettre en place un plan d'agriculture et alimentaire local avec une ferme urbaine
- Lancer une expérimentation de la sécurité sociale alimentaire
- Mettre en place un système de location et d'achat de vélos d'occasion à la ville
Économie et travail. Construire des filières économiques d'avenir
Ville anciennement industrielle (cinéma, textile), Epinay ne bénéficie pas aujourd’hui suffisamment de la dynamique économique, sociale et culturelle de Plaine Commune. Les friches industrielles non reprises dans toute la ville, les hôtels d’entreprise à moitié remplis le soulignent. Au contraire, la ville a besoin d'initiatives économiques fortes et du développement de filières en lien avec les enjeux de la ville et de notre société (transition écologique, santé, cinéma) et avec les ressources, les formations existantes sur la ville et Plaine Commune. Il s’agira d’utiliser les outils publics à disposition (régie municipale, société coopérative d'intérêt collectif, société publique locale, société d'économie mixte) et les financements adéquats (UE, agences de l’État, région, département, métropole, et parfois financements privés et citoyens). Cette activité permettra de créer des entreprises, d'employer des Spinassiens et de créer une dynamique économique qui attirera les investissements et des entreprises. Une attention particulière sera accordée aux entrepreneurs de la ville, notamment aux jeunes entrepreneurs, qui seront accompagnés dans un incubateur dédié.
- Développer des filières : transition écologique (économie circulaire, agro-alimentaire, réemploi, construction écologique, énergies renouvelables…), santé et autonomie, cinéma, image et optique
- Ouvrir l'incubateur ESS à plus d'acteurs de la ville
- Orienter les entrepreneurs locaux vers ces filières et l’économie sociale et solidaire
▶ Epinay, ville de l’émancipation individuelle et collective
Vie sociale. Favoriser la création de liens sociaux
En conséquence, Epinay est devenue une ville dortoir. Epinay, on y passe, mais on n’y sort pas. Pour sortir, pour avoir une vie sociale, les habitants vont à Saint-Denis ou à Enghien, voire à Saint-Ouen ou Paris, pas à Epinay. Les associations existent, mais manquent de moyens, de locaux, d'autonomie d'action. Des commerces et des lieux de vie essentiels manquent : cafés-bars, librairies, primeurs, magasin de vélo, marché avec une réelle activité, un restaurant-cantine accessible financièrement, une place vraiment passante etc.
- Lancer des appels à manifestation pour ouvrir des commerces et des lieux de vie : cafés-bars, librairies, primeurs etc.
- Transformer progressivement des centres socio-culturels municipaux en véritables MJC avec des projets socio-culturels établis avec les habitants
- Mettre en place un système d'échange de temps à l'échelle de la ville, permettant aux habitants d'agir et de bénéficier des actions des autres
- Sécuriser l'accès aux locaux et aux financements des associations
Culture. Émanciper par la culture
Le développement culturel de la ville est très largement inférieur à ce qu'il devrait être. Epinay est une ville d'histoire et de patrimoine (ceinture verte, Les Lumières, industrie dès le XVIIIe siècle, cinéma, histoire de la gauche etc.) avec des habitants en quête de moyens d'expression artistique et de possibilité de renouer avec leur patrimoine, comme le montre l'association l'Atelier d’art d’Orgemont. À ce titre les promesses de l’Eclair sont loin d'être remplies : l'établissement n'est pas ERP, les structures accueillies ne sont pas des associations et entreprises de la ville, les évènements sont rares et ne sont pas pensés selon les besoins des habitants, le lieu est la plupart du temps fermé. La programmation du PMO est particulièrement qualitative, mais trop peu connue. L'histoire de la ville en faveur du cinéma est sous-exploitée.
- Créer plusieurs équipements culturels (municipaux, associatifs, privés) : studio, centre d'art, musée municipal d'art et d'histoire, centre des relations internationales, musée d'histoire sociale, centre de projets de cinéma
- Municipaliser la gestion de l'Éclair pour construire une programmation adaptée
- Ouvrir des places, déployer de nouveaux cours de pratiques artistiques
Sport. Le sport pour tous et pour la santé
La ville favorise plutôt la pratique du sport pour les enfants et adolescents, mais avec de grandes lacunes. Le football est très largement soutenu au détriment d'autres sports collectifs. Les tout-petits n'ont pas d'activité, tandis que les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes en perte d'autonomie ont peu d'occasion de sport adapté même si une association existe sur la ville.
- Expérimenter la prescription de sport en partenariat avec l’ARS et la Sécurité sociale
- Municipaliser la piscine pour revoir les horaires, les tarifs, les cours
Sécurité. Construire la concorde et le maintien de la paix
Avec l'ensemble de ces mesures, la sécurité sera considérée non pas comme l'activité de la police, mais comme le résultat d'un état social global. Cette politique doit apporter du travail, des revenus, une réduction des inégalités, de l'inclusion, de la vie sociale, de la dignité. En un mot, cette politique doit apporter de la confiance, un resserrement des liens sociaux, une réduction des tensions. Les rixes, les violences aux enfants, aux femmes sont encore nombreux dans la société. Les maîtres mots de notre politique seront prévention, coordination des acteurs et médiation. La police nationale doit pouvoir retrouver ses prérogatives d’enquête et ne pas se défausser sur la municipalité.
- Recruter des médiateurs sociaux
- Orienter les missions de la police municipale vers l’aide, l’accueil, la médiation
- Renforcer la coordination entre police nationale, établissements scolaires, commerces, entreprises, justice, médiateurs, centres socioculturels, élus, associations
- Lancer des campagnes de prévention contre le harcèlement, les rixes de jeunes, les violences aux enfants, aux femmes
▶ Epinay, ville des diversités pour la paix
Diversité. Faire de notre diversité une force de dialogue, d'enrichissements mutuels et de paix
Epinay est une ville-monde avec une grande diversité d'origines. Le maire a décidé de gouverner la ville en satisfaisant les besoins des leaders des communautés en octroyant des salles, en organisant des fêtes etc. Pour autant, les différents habitants sont aussi des citoyens qui peuvent se parler, échanger, partager. Le dialogue culturel, le dialogue religieux, les découvertes culinaires, le partage des cultures dans un objectif de construction de la paix, d'approfondissement de la citoyenneté, d'apprentissage des langues n’existent pas ou trop peu. Toutes les formes de racisme et de discrimination (antisémitisme, négrophobie, islamophobie, homophobie et haine contre les LGBTQI, grossophobie…) seront combattues et des actions de prévention et d’éducation seront menées pour lutter contre ces fléaux. La laïcité sera activement promue.
- Créer avec les différentes associations locales des lieux de dialogue des cultures (ex : centre des relations internationales, restaurant des cuisines du monde, festivals) grâce à des partenariats avec des institutions culturelles et éducatives (INALCO, Institut du monde arabe, Musée du judaïsme, Musée de l’immigration, etc.)
- Approfondir la dimension européenne d’Epinay par des voyages, des jumelages, des partenariats scolaires
- Lutter contre tous les racismes (antisémitisme, islamophobie, négrophobie, …) et toutes les discriminations (contre les personnes LGBTQI, porteuses de handicap etc.)
International. Développer des relations internationales pour la paix
Épinay est une ville ouverte sur le monde. Pourtant, ses jumelages et relations de coopération restent trop souvent symboliques et ne permettent pas de construire de véritables liens de solidarité et d’échanges. Nous voulons leur donner une dimension concrète, en affirmant la place de notre ville dans le dialogue international et dans la construction de la paix. Notre pensée se tourne en particulier vers l’Ukraine et vers Ramallah, en Palestine, dont le jumelage avec Épinay doit devenir un outil vivant de coopération et de solidarité, notamment à travers l’accueil de civils. Dans un monde marqué par les conflits et les injustices, Épinay doit devenir une ville de solidarité internationale, capable de faire vivre les valeurs de justice, de fraternité et de dignité humaine.
- Organiser des programmes culturels et éducatifs avec nos villes jumelles
- Poursuivre les actions de soutien humanitaire
- Accueillir dignement des réfugiés et migrants issus de pays en guerre
▶ Epinay, ville de démocratie et du service public
Démocratie. Rendre la ville aux habitants : démocratie, engagement et patrimoine
Enfin, il sera indispensable de rendre la ville aux habitants. C'est d'abord une question démocratique. La ville manque d'un projet démocratique inclusif, que ce soit au sein du conseil municipal, avec les agents ou avec les habitants. Il n'y a pas de concertation réelle sur la ville. Chaque projet doit faire l'objet d'une forme de participation citoyenne. Rendre la ville aux habitants c'est enfin offrir des débouchés d'engagement : politique, associatif, au sein d’une réserve municipale. Rendre la ville aux habitants, ce sera aussi travailler pour que l’espace public reflète les besoins et les aspirations de la population (noms des rues, ville à hauteur d’enfants, urbanisme adapté aux femmes, etc.).
- Intégrer un dispositif de participation citoyenne pour chaque projet municipal
- Renforcer le budget participatif, en partant des besoins exprimés par les habitants
- Permettre la mise à l'ordre du jour du conseil municipal des thématiques soulevées par des pétitions citoyennes
- Créer une maison des associations / maison du peuple, destinée aux débats citoyens et à l’accueil d’associations, autogérée par les associations
- Créer une réserve citoyenne municipale mobilisée sur l'adaptation aux changements écologiques (canicule, inondation, plantations d'arbres), sur les soins (premiers secours, maraudes, repas) et les évènements (sécurité civile)
- Renommer certaines rues pour proposer des noms de Spinassiens exceptionnels ou de personnes reflétant mieux la population (femmes et hommes illustres, issus de l'immigration, de la classe ouvrière, du sport…)
Service public. Soutenir le service public et ses agents
La municipalité est le premier employeur de la ville. Une attention toute particulière doit être accordée aux agents, à leurs revendications sociales, et à la défense du service public. La gestion en régie publique, en services internalisés, sera favorisée sur l'externalisation des missions. L'emploi en mairie sera aussi rendu plus attractif par des dispositifs nouveaux comme le congé pour règles douloureuses. La gestion de la maison des syndicats doit être déléguée aux syndicats par une convention et la mairie ne doit pas être partie à la gestion du lieu.
- Favoriser la gestion en régie publique, en services internalisés
- Organiser l’évaluation des politiques publiques avec des chercheurs
- Instaurer des critères écologiques, d'égalité femmes/hommes, de lutte contre les inégalités sociales et les discriminations pour chaque projet, en premier lieu le budget
- Instaurer le congé pour règles douloureuses
- Construire un dialogue social pérenne, constructif et favorable aux agents
- Soutenir les revendications statutaires et salariales des syndicats
- Valoriser l'autonomie, la formation et la prise d'initiatives des agents
- Accorder la pleine gestion de la maison des syndicats aux organisations syndicales de la ville
Annexe 1 : En savoir plus sur moi
▶ Mon engagement pour les questions territoriales
Je suis attaché territorial (cadre A de la fonction publique territoriale) depuis 2017. Depuis 12 ans, je travaille au sein ou avec des collectivités territoriales et des acteurs publics. J'ai travaillé en cabinet et à la direction générale d'une communauté d'agglomération et d'un conseil départemental, j'ai été consultant (dans une coopérative) en étant spécialisé sur les politiques environnementales. J'ai donc travaillé et mené des projets pour des politiques locales variées (eau, santé, agriculture urbaine et alimentation, enseignement supérieur, climat et biodiversité, mobilités, projet de territoire, gestion des déchets). J'ai par ailleurs formé des élus et des agents publics aux politiques locales : démocratie participative, alimentation, eau, projet de territoire. J'ai enfin écrit plusieurs années dans le Journal des maires, magazine spécialisé sur les questions territoriales.
Cette expérience m’a permis de travailler avec des élus de gauche de toutes sensibilités, à différents niveaux de responsabilités, mais aussi avec des élus de droite, et à organiser, mener des concertations, des réunions publiques avec une dimension très participative et sur plusieurs formats (présentiel, numérique).
- Attaché territorial, depuis 2017
- Journaliste pour le Journal des maires, 2019–2023
- Formateur pour les élus et les agents territoriaux, 2015–2024
- Cabinet et direction de la communication de la communauté d'agglomération Les Lacs de l’Essonne, 2013–2014
- Direction générale du Département du Val-de-Marne, 2015–2019
- Consultant à Coopaname en politiques publiques, 2019–2022
- Assistant parlementaire, 2022–2023
- Chargé de mission à l'Office français de la biodiversité, depuis 2023
▶ Mon engagement politique à la France insoumise
Militant depuis mes 18 ans au Parti de Gauche, puis à la France insoumise.
- 2016–2017 : fondateur et coordinateur du pôle vidéo de LFI
- 2017–2022 : co-fondateur et coordinateur des ateliers des lois de la France insoumise, réunions participatives d’éducation populaire pour rédiger des propositions de loi (PPL)
Durant cette période, plusieurs députés ont porté des propositions de lois et des amendements issus des ateliers des lois :
- Mathilde Panot : sortie du nucléaire et développement du 100 % énergies renouvelables
- Danièle Obono : PPL sur les libertés associatives
- Gabriel Amard : PPL sur le droit à l'eau et PPL sur la gratuité des premiers mètres cubes d'eau
- 2019–2022 : co-fondateur et coordinateur de la permanence électorale et du pôle juridique de LFI
- 2019–2023 : co-animateur du livret Eau de LFI (rédaction du programme Eau de LFI, accompagnement des députés dans leur travail parlementaire, conférences)
- 2020–2025 : co-animateur du Groupe d'action LFI Epinay-sur-Seine
▶ Publications (articles & ouvrages)
Articles et rapports
Coordination Eau Île-de-France, Avis sur le projet d’osmose inverse basse pression du Sedif, rapport pour la CNDP, débat public “Qualité de l’eau potable en Île-de-France”, juillet 2023
REBIERE Vivien, La participation des usagers à la gestion de l'eau potable en France, 2020, Coalition Eau
Ouvrages
REBIERE Vivien, BOUDARD–LY VAN TU Raphaëlle, Sortie du nucléaire et 100 % énergies renouvelables, éditions Bruno Leprince, 2019
REBIERE Vivien, BOUDARD–LY VAN TU Raphaëlle, Eradiquons l'évasion fiscale, éditions Bruno Leprince, 2019
REBIERE Vivien, AMARD Gabriel, E comme Eau publique, Comment bâtir et gérer une régie publique, éditions Bruno Leprince, 2015
REBIERE Vivien, AMARD Gabriel, Z comme zones sans pub, Comment restreindre la publicité dans l’espace public, éditions Bruno Leprince, 2015
REBIERE Vivien, Les territoires face au Grand marché transatlantique. Résistance locale face à une menace globale, éditions Bruno Leprince, 2015
